Mardi 5 février 2008
Une juste récompense
Des Verts méritants reviennent d'Alsace avec leur deuxième victoire à l'extérieur de la saison. Un succès qui fait du bien, et qui confirme les progrès affichés lors des dernières rencontres. Cap vers le haut du classement!
C'est un dispositif inédit que Gnolorent Roussey aligne pour conquérir la Meinau. Un choix résolument offensif : Sall, revenu d'une CAN réussie sur le plan individuel, évolue non pas en défense centrale, mais un cran au dessus. Le pari : avec seulement trois défenseurs (Dabo, Tavlaridis, Varrault) et un milieu de terrain renforcé à cinq têtes (Sall, Matuidi, Landrin, Guarin et Payet) capable d'exploser rapidement vers l'avant, il s'agit de prendre les Strasbourgeois à la gorge et d'alimenter efficacement les deux pointes (Gigliotti, Gomis).
Et force est de reconnaître que l'entame de match donne raison au coach stéphanois : les deux ailiers sont tout bonnement intenables. Guarin est le premier à tenter sa chance (6ème minute), mais c'est Dimitri Payet qui ouvre la marque. Servi avec vista par Sall, l'international espoir élimine Sébastien Cassard d'une magnifique feinte de frappe, et ne tremble pas au moment de pousser le cuir au fond des filets (13ème). La déferlante ligérienne ne s'arrête pas là : le portier strasbourgeois joue les pompiers de service face à l'enthousiasme, encore, de Payet et de Guarin (16ème et 18ème).
Après un tel départ tambour battant, les Verts choisissent alors de mettre sur le pied sur le ballon et de jouer plus sereinement. Leur domination sur la rencontre est quasiment sans partage, même si les Alsaciens montrent timidement le bout de leur nez par Mouloungui et Cohade (24ème et 31ème). A la pause, les Verts mènent logiquement, et pourraient même s'estimer malheureux de ne pas avoir creusé l'écart.
Le retour des vestiaires faillit pourtant être cauchemardesque. Visiblement remotivés, les Strasbourgeois obtiennent un pénalty pour une faute de Varrault (49ème). C'est le moment que choisit Jérémie Janot pour sortir de sa boîte : après quelques matches d'absence, l'idole de Geoffroy Guichard signe son retour en gardant sa cage inviolée. Après cet avertissement sans frais, les Verts se réveillent, et reprennent leur domination. Solides et solidaires, il fallut encore tout le talent de Stéphane Cassard pour préserver sa lucarne du missile envoyé par Payet, décidément intenable (64ème).
La fin de match se déroula sans heurt notable. Maîtres de leur sujet, les hommes de Gnolorent Roussey rentre dans le Forez avec trois points en poche. Mais, en plus du résultat, ce soir, la manière était là.
Des Verts méritants reviennent d'Alsace avec leur deuxième victoire à l'extérieur de la saison. Un succès qui fait du bien, et qui confirme les progrès affichés lors des dernières rencontres. Cap vers le haut du classement!
C'est un dispositif inédit que Gnolorent Roussey aligne pour conquérir la Meinau. Un choix résolument offensif : Sall, revenu d'une CAN réussie sur le plan individuel, évolue non pas en défense centrale, mais un cran au dessus. Le pari : avec seulement trois défenseurs (Dabo, Tavlaridis, Varrault) et un milieu de terrain renforcé à cinq têtes (Sall, Matuidi, Landrin, Guarin et Payet) capable d'exploser rapidement vers l'avant, il s'agit de prendre les Strasbourgeois à la gorge et d'alimenter efficacement les deux pointes (Gigliotti, Gomis).
Et force est de reconnaître que l'entame de match donne raison au coach stéphanois : les deux ailiers sont tout bonnement intenables. Guarin est le premier à tenter sa chance (6ème minute), mais c'est Dimitri Payet qui ouvre la marque. Servi avec vista par Sall, l'international espoir élimine Sébastien Cassard d'une magnifique feinte de frappe, et ne tremble pas au moment de pousser le cuir au fond des filets (13ème). La déferlante ligérienne ne s'arrête pas là : le portier strasbourgeois joue les pompiers de service face à l'enthousiasme, encore, de Payet et de Guarin (16ème et 18ème).
Après un tel départ tambour battant, les Verts choisissent alors de mettre sur le pied sur le ballon et de jouer plus sereinement. Leur domination sur la rencontre est quasiment sans partage, même si les Alsaciens montrent timidement le bout de leur nez par Mouloungui et Cohade (24ème et 31ème). A la pause, les Verts mènent logiquement, et pourraient même s'estimer malheureux de ne pas avoir creusé l'écart.
Le retour des vestiaires faillit pourtant être cauchemardesque. Visiblement remotivés, les Strasbourgeois obtiennent un pénalty pour une faute de Varrault (49ème). C'est le moment que choisit Jérémie Janot pour sortir de sa boîte : après quelques matches d'absence, l'idole de Geoffroy Guichard signe son retour en gardant sa cage inviolée. Après cet avertissement sans frais, les Verts se réveillent, et reprennent leur domination. Solides et solidaires, il fallut encore tout le talent de Stéphane Cassard pour préserver sa lucarne du missile envoyé par Payet, décidément intenable (64ème).
La fin de match se déroula sans heurt notable. Maîtres de leur sujet, les hommes de Gnolorent Roussey rentre dans le Forez avec trois points en poche. Mais, en plus du résultat, ce soir, la manière était là.